Du balai, les regrets, Dehors, les remords, du vent, les tourments stériles, au diable, les jérémiades.

Une grosse méduse malveillante s'était posée sur mes synapses. Avait pris le pouvoir, le vouloir, encombrait les couloirs, et séquestrait le rire, le désir, la lumière.



Je l'ai boutée hors de mon corps. C'était tout simple, en fait : J'ai cessé de la nourrir.
Je me suis fait une autothérapie écrite en rouge, non, ce n'est pas la première, et sans doute pas la dernière, mais cette fois je compte sur moi pour éviter de replonger dans ce putain de pot-au-noir. Expulsées, les mauvaises humeurs, assumées, les erreurs, cautérisées, les angoisses.
Je refume, mais je vais mieux. Personne n'est parfait, si?
En plus, il fait beau.
Merci Joëlle. merci Marco. T'as vu l'heure qu'il est? Quelle joie quand le temps passe à mon insu! Quand les tâches s'alignent par ordre d'importance, au lieu de s'entasser devant tes pas comme une semaine de grève des poubelles. J'ai plein de trucs en retard, forcément, après ces jours au trou, ça ne va pas être que de la joie...
Ah, la saine fatigue du travail. Objectif: être à jour, un plaisir fort. Bises bises bises Y. Y.