C'est une pensée qui m'est venue cet après-midi en balayant ma bauge.
Je devrais peut-être balayer plus souvent.
Thérèse d'Avila disait déjà à ses sœurettes de chercher Dieu au fond de leurs casseroles. Pas con,
Il passe un peu de monde, ces temps-ci, et c'est bien agréable, ça me repose de courir.
Je deviens casanière, c'est bon signe pour mon avenir d'écrivain.
Il est temps de faire mon miel avec tout ce que j'ai butiné, parce que si je laisse tout dans cet état ça va se gâcher, et personne n'aura jamais envie d'aller voir.
Enfin à part toi, peut-être, Ô déversoir de mes dimanches, toi qui passes et t'esbaudis sans me le laisser voir, je vois clair dans ton jeu à présent, tu me laisses clamer et quand je serai clamsée tu me piqueras toutes mes idées. eh ben tu veux que je te dise? Tant mieux, parce que toute seule on n'est rien du tout. Même si tu ne dis pas mon nom je m'en foutrai, sauf si tu veux gagner des sous avec sans partager.
De toutes façons tu n'es pas réel, ni même réelle, c'est dommage pour toi ,tu ne pourras pas profiter du fruit de mes balayages.
Ni prendre une pincée de mer. Et on n'est que samedi soir.